Le journal de Bridget Jones - Helen Fielding
Résumé de la quatrième de couverture :
"Bon Dieu, pourquoi suis-je aussi moche ? Dire que je me suis persuadée que je me gardais tout mon week end pour travailler alors que j'étais simplement en faction devant mon téléphone à attendre que Daniel m'appelle. Atroce ! Pourquoi n'a-t-il pas appelé ? Qu'est ce qui cloche chez moi?"
Bridget a presque trente ans et n'es toujours pas mariée. Entre une mère égoïste et des amis plus ou moins en couple, elle cherche le prince charmant qui changera sa vie, son regard sur elle-même et sur le monde.
Comment s'y prendre avec les hommes ? Par où commencer ? Avec un humour décapant, Helen Fielding trace le portrait d'une génération de femmes socialement responsables, financièrement autonomes, mais affectivement... frustrées ! Une comédie sentimentale, ironique et tendre."
>> Livre qui se lit vraiment très vite ! Franchement, je me suis bien marrée tout au long de cette lecture ! Et puis, quoi de plus frustrant que de se reconnaître dans certains passages ? Maintenant, il ne me reste plus qu'à voir le film qui sera à la hauteur du livre, je l'espère ! <<
Extraits choisis :
"Au fait, comment vont tes amours ? Oh mon Dieu. Pourquoi les gens mariés ne comprennent-ils pas qu'on ne pose plus ce genre de questions ? Est-ce qu'on leur saute sur le poil en rugissant : "Comment va votre mariage ? Vous faites encore l'amour ?". Tout le monde sait qu'au-delà de trente ans les bons plans se font plus rares qu'à vingt-deux ans et que si l'on voulait répondre franchement il faudrait dire : "En fait, hier soir, mon amant, un homme marié, avait mis un porte-jarretlles et un ravissant bustier en angora, il m'a annoncé qu'il était homosexuel/obsédé sexuel/toxicomane/allergique à l'engagement, et il m'a tabassée avec le godemiché" plutôt que "Très bien, merci"."
[...]
"Tout en pensant rêveusement à Daniel Cleaver, j'ai avancé que tous les hommes n'étaient pas pas comme Richard. Sharon a rétorqué par une longue liste de cas d'enfoirage affectif parmi les partenaires de nos amies : l'une fréquente depuis treize ans un homme qui refuse d'évoquer seulement la vie commune ; une autre est sortie quatre fois avec un garçon qui l'a laissée tomber juste après, sous prétexte que cela devenait trop sérieux ; une troisième, qu'un type a poursuivie pendant trois mois de propositions de mariages enflammées et qui l'a surpris, trois semaines après avoir succombé, en train de répéter la scène avec sa meilleure amie."
"Magda est très belle. Je la regardais jouer avec son verre de champagne, découragée, et je me demandais où était la solution, pour nous autres femmes. Ailleurs, paraît-il l'herbe est toujours plus verte. Le nombre de fois où j'ai déprimé en pensant à la futilité de ma vie et aux samedis soir que je passe à me pinter ou à pleurer dans le giron de Jude, Sharon ou Tom sous prétexte qu'il n'y a pas d'homme dans ma vie ! J'ai du mal à joindre les deux bouts, on me prend pour une tarée sous prétexte que je ne suis pas mariée, Magda vit sans une belle maison avec huit sortes de pâtes différentes dans des bocaux, elle peut traîner dans les magasins toute la journée. Pourtant, la voilà malheureuse, abattue et sans aucune confiance en elle, qui prétend que j'ai de la chance !"
Par Headbanging, Samedi 14 Octobre 2006 à 11:36 GMT+2 dans + Livres (article, RSS)

c'est la bible des nanas que je découvre un peu tard lol !!




