Toute vie est romanesque

C'est dangereux de vouloir maigrir...

PARIS - Cent-vingt-six personnes ayant acheté des "gélules minceur" préparées par une pharmacie parisienne ont été identifiées; parmi elles l'une est décédée et quatorze sont hospitalisées, dont cinq dans un état grave, annonce le ministère de la Santé.
Ces gélules préparées à partir d'extraits thyroïdiens par la pharmacie Demours, dans le XVIIe arrondissement, provoquent des palpitations, de la fièvre, des vomissements et des diarrhées.
"A ce stade de l'enquête, il n'est toujours pas certain que toutes les personnes à qui ces gélules ont été prescrites et délivrées par cette pharmacie aient pu être jointes", souligne le ministère de la Santé dans un communiqué.
Les gélules incriminées, blanches et bleues, sont conditionnées dans un flacon en plastique fermé par un bouchon blanc. "Les personnes traitées doivent arrêter de les prendre immédiatement", insiste le ministère qui les appelle à consulter rapidement un médecin ou à contacter le centre 15.

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Tchernobyl, 20 ans après...

Vingt ans après Tchernobyl, l'Ukraine se souvient

TCHERNOBYL, Ukraine - Des centaines de personnes ont déposé des fleurs dans les ruines de la centrale de Tchernobyl, à l'occasion du 20e anniversaire de la plus grande catastrophe de l'histoire du nucléaire.
Elle se sont inclinées devant le mur où sont gravés les noms des membres de la caserne de pompiers de cette localité d'Ukraine, arrivés les premiers sur les lieux le 26 avril 1986, peu de temps après l'explosion, à 01h23 (22h23 GMT le 25), du réacteur numéro 4 de la centrale.
Le président ukrainien Viktor Iouchtchenko a déclaré que l'heure était désormais venue de cicatriser les plaies.
"Après vingt ans de souffrance et de peur, cette terre doit connaître le progrès. L'hébétude dans laquelle nous a plongés Tchernobyl a pris fin. Nous sommes un peuple fort et brave et nous regardons vers l'avenir", a-t-il déclaré.
Dans la nuit, à la lumière des cierges, plusieurs centaines de personnes avaient défilé dans les rues de Slavoutitch. La ville édifiée pour abriter les sinistrés s'est figée dans une minute de silence ponctuée par les sirènes d'alarme et le tocsin.
L'ancienne république soviétique a décrété ce 26 avril journée nationale de deuil et du souvenir en hommage aux victimes de la catastrophe.
Ioutchenko s'est rendu dans la zone d'exclusion d'un rayon de 30 km autour de la centrale où il ne reste plus que quelques habitants âgés qui ont obstinément refusé de déménager. Aujourd'hui, des arbres poussent à l'intérieur de certains immeubles HLM.
"Les cérémonies de ce jour ne veulent malheureusement pas dire que nous pouvons dire au-revoir à Tchernobyl", a déclaré le président du parlement ukrainien, Volodimir Litvine, lors d'une séance extraordinaire de la chambre.

BILAN TOUJOURS INCERTAIN
L'explosion de la centrale, située à 80 km au nord de Kiev, avait dégagé un nuage radioactif qui s'étendit, non seulement sur l'Ukraine, la Russie et la Biélorussie, mais sur une bonne partie de l'Europe.
Les autorités soviétiques n'ont informé le monde et leur propre population que deux jours après, alors que débutait une vaste opération d'urgence, qui a culminé avec la construction d'un gigantesque sarcophage pour isoler le réacteur.
Vingt-ans après, aucun bilan fiable n'a encore été dressé.
Mercredi, le ministère ukrainien de la Santé a chiffré dans un rapport à 2,34 millions le nombre d'Ukrainiens, vivant dans huit agglomérations et 2.100 localités, qui souffrent aujourd'hui d'affections liées à Tchernobyl.
L'Organisation mondiale de la santé parle d'un bond de la mortalité de l'ordre de 9.000 décès, tandis que l'ONG de défense de l'environnement Greenpeace évalue à 93.000 le nombre de morts qui devra à terme être imputé à la catastrophe.
Les évacuations se chiffrent en centaines de milliers et les Nations unies estiment à sept millions le nombre de personnes toujours exposées à une radioactivité excessive.
Iouchtchenko a souhaité l'organisation d'une conférence des donateurs pour financer la construction d'un nouveau "sarcophage", celui de 1986 présentant des fuites. L'Ukraine, qui consacre 10% de son budget aux opérations de nettoyage et de décontamination, ne peut assumer seule un investissement évalué entre 800 millions et 1,4 milliard de dollars.

"DANS LEUR CHAIR"
Les célébrations ont en outre donné lieu à une nouvelle réflexion sur les mesures de sécurité et de nombreuses personnalités se sont prononcées pour une approche commune.
Mohamed ElBaradeï, directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), a ainsi lancé un appel à la coopération, "au moment où nous assistons à un développement de l'énergie nucléaire pour répondre à la demande croissante d'énergie dans de nombreuses régions du monde."
Le président américain George Bush a quant à lui rendu hommage "à ceux qui ont perdu la vie et aux communautés meurtries", et a réaffirmé "l'engagement des Etats-Unis en faveur des initiatives en cours pour améliorer la sécurité de Tchernobyl par le confinement de son réacteur".
"Ceux qui ont travaillé ici n'ont pas pensé à eux, ils ont compris que la catastrophe devait être enrayée, quel que soit le prix", a souligné son homologue russe, Vladimir Poutine, qui a décoré mardi à Moscou plusieurs "liquidateurs".
Sur la place Rouge, 13 militants de Greenpeace se sont enchaînés aux grilles de la basilique Saint-Basile avant d'être emmenés par des policiers en civil.
Au Vatican, le pape Benoît XVI a rendu hommage aux victimes et déclaré que les responsables de la planète devraient faire en sorte que l'énergie soit sûre et serve à des fins exclusivement pacifiques. "Nous prions aujourd'hui pour les victimes d'une calamité de cette ampleur et pour ceux qui portent toujours les cicatrices dans leur chair", a-t-il dit.
La centrale, dont l'activité a été interrompue en 2000 sous la pression internationale, renferme toujours 200 tonnes de combustible.

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Un jeune tué par une plaque de bitume lancée sur une voiture depuis un pont

[Articles du 20 minutes Nantes]

Un jeune tué par une plaque de bitume lancée sur une voiture depuis un pont.
Un adolescent de 13 ans, qui circulait à bord d'une voiture sur la RN165 reliant Nantes à Vannes, a été tué dans la nuit de samedi à dimanche par une plaque de bitume lancée depuis un pont enjambant la quatre-voies, a-t-on appris lundi auprès des gendarmes.
Le jeune homme, passager de la voiture conduite par son frère aîné, a été tué vraisemblablement sur le coup, peu avant minuit, par le projectile qui a traversé le pare-brise et l'a atteint à la carotide, selon les gendarmes. Le conducteur, indemne, a aussitôt pu immobiliser le véhicule.
Après un ratissage de la zone, trois jeunes gens ont été interpellés lundi matin et deux d'entre eux, âgés de 17 ans, ont été placés en garde à vue.
Les deux jeunes, habitant non loin des lieux où les faits se sont déroulés, ont reconnu les faits et expliqué "avoir fait ça pour s'occuper" après une soirée alcoolisée, selon un porte-parole de la gendarmerie. Ils devraient être présentés au procureur de Saint-Nazaire mardi matin.
L'enquête a été confiée à la brigade de gendarmerie de Pontchâteau (Loire-Atlantique).
[édition du 18.04.06]

L'un des deux adolescents de Pontchâteau incarcéré à Nantes.
Le « jeu » mortel sera jugé aux assises. L'adolescent de 17 ans qui avait jeté dans la nuit de samedi à dimanche une plaque de bitume sur la 2 x 2 voies Nantes-Vannes, tuant le passager d'un véhicule, a été placé en détention provisoire. Il sera jugé pour « coups mortels aggravés sans intention de donner la mort » devant la cour d'assises des mineurs. Son complice a été placé sous contrôle judiciaire, et mis en examen pour « non-empêchement de crime ».
[édition du 20.04.06]

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Le chantage du président de l'université ...

Madame, Mademoiselle, Monsieur,
Lors d'une réunion ce jour, mardi 11 avril, avec les vice-présidents des trois conseils d'université (CA, CS, CEVU) et les directeurs d'UFR, j'ai pris acte de la grave décision de l'assemblée générale des étudiants de Lettres, Langues et Sciences Humaines qui s'est tenue au SUAPS le lundi 10 avril, de poursuivre le blocage jusqu'au 19 avril.
Cette décision est intervenue alors que toutes les autres composantes de l'université (Droit, Sciences Économiques, Sciences et Techniques, ...) ont repris ou sont à la veille (STAPS) de reprendre les cours.
Il faut que vous sachiez que dans la perspective hypothétique d'un vote en AG le mercredi 19 avril en faveur d'une reprise, le fonctionnement normal des UFR concernées ne pourrait, dans la pratique, reprendre avant le 9 mai (après les vacances de Pâques), à la date initialement prévue des premières sessions d'examens.
Comme je l'ai clairement indiqué hier lors de cette AG, votre second semestre qui n'a compté en licence que 5 semaines à 5 semaines et demi effectives de cours ne saurait, en l'état, faire l'objet d'une évaluation et d'une validation à la date prévue. En conséquence, et si le blocage de l'université devait persister, les diplômes ne seraient pas validés pour l'année 2005-2006.
J'espère que vous mesurez et assumez toutes les conséquences du vote de l'assemblée générale d'hier. Un certain nombre de réactions me donnent à penser qu'il est préférable de m'en assurer. Pour permettre à un maximum d'étudiants de s'exprimer sur cette décision lourde de conséquences, j'ai donc décidé d'organiser un vote sur présentation de la carte d'étudiant le jeudi 13 avril de 9h00 à 14h00, au Pôle étudiant, avec une réponse par OUI ou par NON à une question simple : êtes-vous pour la reprise des cours ?
Sont concernés par ce vote, les étudiants de Lettres modernes, Lettres classiques, Philosophie, Sciences de l'éducation, Info-Com, Sciences du langage, Histoire, Histoire de l'art et Archéologie, Géographie, Psychologie, Sociologie, et Langues.
Si au terme de ce scrutin la reprise des cours est votée, elle interviendra le mardi 18 avril, se poursuivra jusqu'au 21 avril, puis du 9 mai au 3 juin.
Le calendrier des examens sera modifié comme suit :
§ 6 au 16 juin, première session du second semestre
§ 19 au 23 juin, deuxième session du premier semestre
§ 28 août au 5 septembre, deuxième session du second semestre
Dans le cas contraire, les examens du second semestre seront supprimés et le semestre ne pourra pas être validé.
Certains considéreront qu'il s'agit d'un ultimatum. C'est en effet le cas. Il s'agit de faire comprendre à tous, et à vous qui êtes concernés au premier chef, que les enseignements en Lettres, Langues, et Sciences humaines, ont la même valeur que ceux dispensés dans les autres disciplines de l'université, et qu'à vous comme aux autres étudiants, il ne saurait être question de délivrer des diplômes au rabais.
Je vous engage donc à venir voter le jeudi 13 avril, pour une reprise des cours le mardi 18 avril.


Remarques de ma part :
Sachez que nos salles d'examens ont été reservées en mai et non en juin donc où compte-t-il nous faire rattraper nos cours ?
A la réunion de l'UFR de Psychologie, le directeur nous a dit qu'il était impossible de repousser les dates d'examens...
Serait-ce du bluff ?...

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