Toute vie est romanesque

Generation86

Faute de temps hier (aucun article publié pour cause de boulot et de baby-sitting le soir), je n'ai pu souhaiter sur ma bulle l'anniversaire de Generation86 (que je connais donc personnellement sous son vrai prénom que je ne dirai pas ici : la magie de l'anonymat) : 20 ans ça se fête les amis ^_^

JOYEUX ANNIVERSAIRE !!!



Il manque juste le payage de coup :)

2 commentaires - aucun rétrolien

Jack Lang ... président ???

Jack Lang promet, s'il est élu l'an prochain, d'être un président "simple et accessible" que l'on pourra rencontrer "dans les trains, les rues et les places" et qui n'habitera pas à l'Elysée, à des années-lumière du "maître absolu" engendré, selon lui, par la Ve République.

Au cours d'un entretien accordé à Reuters, l'ancien ministre de la Culture précise qu'il ouvrira son éventuel quinquennat par un "tour d'Europe" afin de "redonner confiance aux autres pays qui ont été parfois maltraités" sous la présidence de Jacques Chirac.

Dix mois avant l'échéance, alors que la compétition bat son plein au sein du Parti socialiste, il estime que la "seule question qui se pose" n'est pas celle du meilleur candidat mais du "meilleur président pour incarner notre idéal socialiste". Un portrait qui, juge-t-il, lui ressemble comme deux gouttes d'eau.

"Je peux être l'un de ceux qui le mieux incarnerait ce projet. Je suis un homme de fidélité absolue (...), au projet, à notre idéal, à nos engagements, à notre équipe".

Après onze années de chiraquisme, Jack Lang est parvenu à une conclusion. La France ressent "une double aspiration qui peut paraître contradictoire mais qui ne l'est pas": à la protection sous toutes ses formes d'une part - professionnelle, sociale, des biens et des personnes ou internationale - et à un "nouveau souffle, un nouvel élan".
"Pour répondre aux besoins de sécurité et de protection, j'ai l'expérience pour moi. Douze ans ministre de la République, imaginez!". Il met également en avant ses réalisations "dans la vie civile", avant d'entrer en politique "alors que d'autres camarades ne connaissent que le système d'Etat".

Il est temps que nous nous posions des questions à même pas un an des présidentielles... Je vais essayer de me concentrer un peu plus sur ce que tous les candidats nous "promettent"...

11 commentaires - aucun rétrolien

Sujets des épreuves de philo [2006]

Série L :
- "N'avons-nous de devoirs qu'envers autrui?"
- "Cela a-t-il un sens de vouloir échapper au temps?"

Série ES:
- "Faut-il préférer le bonheur à la vérité?"
- "Une culture peut-elle être porteuse de valeurs universelles?"

Série S:
- "Peut-on juger objectivement la valeur d'une culture?"
- "L'expérience peut-elle démontrer quelque chose?"

Pinaise ! Quand je vois ce qu'on avait eu l'année dernière, eh bien cette année, les sujets sont mieux je trouve qu'ils ont l'air de moins se rattacher au par coeur éventuel du cours !

16 commentaires - aucun rétrolien

J'en perds mes mots...

Article trouvé ici

Goulag tropical pour enfants turbulents

On savait que les Américains adoraient aller passer des vacances en Jamaïque, dans des resorts kitsch dédiés à l'abrutissement tropical. Grâce au Guardian, on découvre que l'île peut aussi accueillir les petits yankees turbulents dont les parents ne veulent plus, dans un camp de redressement privé justement appelé Tranquility Bay. Pour la première fois, une journaliste, Decca Aitkenhead, a pu réaliser un reportage sur ce lieu géré par une inquiétante organisation, The Wwasp (world wide association of specialty programs and schools). Conclusion : Alertez les bébés ! Les adultes sont devenus fous…

Pour envoyer un enfant dans ce camp de redressement privé, il en coûte entre 25 000 et 40 000 dollars par an. Pour ce prix, 250 adolescents âgés de onze à dix-huit ans subissent des violences physiques et psychiques bien supérieures à celles qui leur seraient infligées en prison. Mais qu'ont-ils bien pu faire pour se retrouver là ?

Pas grand chose. Fumer, boire, fuguer, se montrer impoli ou agressif à l'égard de l'autorité, avoir des relations sexuelles précoces (i.e avant dix-huit ans). Brefs, des trucs d'adolescents. Pour remettre leurs enfants dans le droit chemin, les parents signent un contrat au terme duquel ils autorisent les « éducateurs » à recourir à l'usage de la force en cas de besoin. Ils déchargent en outre l'association des dommages qui pourraient résulter du programme. La plupart des adolescents sont amenés de force en Jamaïque. L'association conseille aux parents de ne dévoiler qu'au dernier moment leur intention pour que l'adolescent ne cherche pas à s'enfuir. Un service d'escorte est mis à disposition des parents pour convaincre les sauvageons récalcitrants du bien fondé de la démarche. Attention les jeunes, si vos parents entrent dans votre chambre pour vous proposer un séjour en JA, c'est pas forcément une bonne nouvelle !

Ces kidnappings sont légaux. En 1998, un tribunal californien a jugé que des parents avaient parfaitement le droit d'envoyer leur enfant à Tranquility Bay. The Guardian constate en passant que si des parents anglais décidaient d'envoyer leurs enfants dans ce centre, rien n'assure qu'un juge britannique pourrait les en empêcher, puisque c'est la loi jamaïcaine qui s'applique dans ce centre. Or, en Jamaïque, les parents peuvent disposer de leurs enfants à leur guise. Le centre jouit d'ailleurs d'une bonne réputation dans l'île, où il est générateur d'emplois et d'impôts.

Une fois arrivés à Tranquility Bay, les adolescents découvrent une réalité qui dépasse les films de science-fiction : enfermés dans le camp, constamment surveillés, ils doivent se conformer à une violente discipline combinée à un travail de mise en condition dont nul ne peut sortir indemne. Chaque individu est placé dans un groupe avec lequel il partage toutes les activités du centre, sous le contrôle de gardes attentifs.

La journée commence avec le lever du soleil. Réveil brutal sous les cris du superviseur. Rangement des chambres, spartiates. Douche à l'eau froide (3 mn). Petit déjeuner frugal en écoutant des messages de changement comportemental. Activités physiques. Devoirs scolaires surpervisés par les vigiles (il n'y a pas de profs à Tranquility bay). Les détenus ne sont jamais laissés seuls ; ils vivent constamment en groupe et sous le contrôle des vigiles, même quand ils dorment. Tous leurs gestes sont contrôlés ; l'accord du superviseur est nécessaire pour n'importe quelle démarche, y compris pour aller aux toilettes.

Les résidents sont classés par niveau, de 1 à 6. On passe de l'un à l'autre en acquérant des points, via un système de notation quotidien prenant en compte tous les aspects du comportement des détenus. Quant on est au niveau 1, il est interdit de parler ou de se mouvoir sans permission. Quant on parvient au niveau 2, on peut le faire. Au niveau 3, on obtient le droit de passer un coup de fil chez soi (inutile d'en profiter pour se plaindre : la sanction est dure pour ce genre de « manipulation »). Une fois parvenus an niveau 6, les adolescents retrouvent un semblant de vie normale, participent à l'encadrement des autres détenus et peuvent commencer à rêver de leur sortie. Evidemment, il reste interdit de boire, de fumer, de flirter et de se masturber. Et mieux vaut éviter les faux pas : alors qu'il faut des mois pour passer au niveau supérieur, on peut être rétrogradé brutalement en cas d'incident (ex : si vous froncez les sourcils quand on vous donne un ordre, pour risquez de repasser au niveau inférieur).

La violence du centre est aussi le fait des détenus eux-mêmes, le système favorisant le contrôle mutuel. Les délations, par exemple, permettent d'acquérir des points (« J'ai vu Steve se tripoter sous la douche en matant un poster de Pamela Anderson frauduleusement introduit dans le centre »). Le sadisme ordinaire s'exprime dans les groupes de parole organisés quotidiennement dans le centre, et au cours desquels chacun doit dire ce qu'il pense de lui-même et des autres. Les agressions verbales fusent, contre les anorexiques ou les filles qui ont de l'acné par exemple. On leur reprochera d'être des nulles, incapables de se prendre en charge et d'intégrer les saines consignes dispensées par l'association Wwasp. Il n'y a pas de solidarité à Tranquility bay. Les ados ont si bien intériorisé les codes de leurs geôliers qu'ils font la police eux-mêmes. Ils s'obligent à livrer des confidences intimes et des auto-critiques ; lorsque les témoignages ne sont pas jugés suffisamment « sincères » ou « profonds », ils accusent leurs petits camarades de dissimulation.

Sectaire et fascisant, le fonctionnement de Tranquility bay l'est par bien des points : primauté du groupe, instauration d'une novlangue, conditionnement, contrôle individuel (physique et psychique), autoritarisme, élimination de l'esprit critique, vie autarcique, prosélytisme. Dans cet univers concentrationnaire, il est impossible de se soustraire au lavage de cerveau. Les récalcitrants sont traités avec la manière forte. Le directeur de Tranquility bay se flatte de recourir à la contrainte physique pour calmer l'ardeur des rebelles. Les adolescents qui ne se soumettent pas entièrement au règlement sont placés dans une cellule, face contre terre, des heures durant, pieds et mains entravés. On n'en est pas encore aux techniques imaginées par Stanley Kubrick dans Orange mécanique, mais on s'en approche.

Le comble, c'est que les adolescents ne savent pas combien de temps ils devront séjourner à Tranquility bay. Contrairement à la prison, les peines ne sont pas a priori bornées dans le temps. Ce sont les éducateurs qui décident de rendre leur liberté aux détenus, quand ils jugent qu'ils ont bel et bien changé. Il est fréquent que les adolescents passent deux à trois années dans le centre. Ils ne peuvent rentrer chez eux que si leur comportement a changé et s'ils reconnaissent le caractère à la fois nécessaire et bénéfique du programme. En sus, il leur faut manifester reconnaissance et amour à leurs parents pour cette prise en charge.

Malgré l'absence de suivi des personnes qui sortent de Tranquility bay, l'expérience semble évidemment provoquer des traumatismes forts chez les adolescents. Les témoignages disponibles ainsi que les actions collectives engagées contre ce genre de camps tendent à prouver que les adolescents qui ont subi ces sévices deviennent des adultes affectés de troubles de la personnalité, de dépression et de paranoïa.

Les choses changeront peut-être si l'opinion publique se mobilise contre ces scandales, comme cela fut le cas récemment au Costa-Rica. En mai 2003, un camp de Wwasp fut fermé par les autorités suite à des plaintes pour mauvais traitements et conditions de vies dégradantes. Depuis sept ans, trois autres établissements ont été fermé dans des pays où s'était établie l'association. Pour autant, les camps éducatifs privés, les programmes de changement comportemental et la littérature nauséabonde consacrée à l'éducation des enfants continuent de se développer aux Etats-Unis et, dans une moindre mesure, dans les autres pays occidentaux. Comme si la standardisation et l'aseptisation des mômes était une tendance de fond répondant à une demande forte. Comme si l'objectif était d'avoir des enfants qui ne font pas de bruit et ne causent pas de souci. Qui ne dérangent pas les parents mais multiplient les signes d'affection à leur égard. Qui donnent l'apparence de la normalité et du bonheur. Dire bonjour, sourire, merci maman, I love you dad.

Le site de Tranquility Bay pour les motivés (c'est en anglais)

19 commentaires - aucun rétrolien

Lutte contre l'homophobie

"Homophobie : ensemble des attitudes et des actes qui vont dans le sens d'un rejet, d'une injustice envers une personne homosexuelle ou identifiée comme telle.

Pédé !
Voilà sans doute une des premières injures que les gamins échangent dans les cours d'école. Sans prendre conscience de sa signification réelle, ils abusent de cette insulte qui s'ancre dans les esprits à mesure que l'on grandit et devient "naturelle". Plus tard, s'il est attiré vers des personnes du même sexe, un adolescent comprendra la portée de cette attaque verbale, et en sera même profondément blessé...
Aux paroles peuvent s'ajouter des agressions physiques trop peu condamnées. Cette violence peut malheureusement conduire un jeu à des actes irrémédiables : différentes études ont d'ailleurs conclu à un risque accru de suicide lié à l'orientation sexuelle.
Au fait, connaissez-vous la date de la dépénalisation de l'homosexualité en France ? Non?! Ce n'est que depuis le 04 Août 1982 que l'homosexualité n'est plus considérée comme un délit. Le 17 Mai 1990, l'Organisation Mondiale de la Santé finit par retirer l'homosexualité de la liste des maladies mentales.
Aussi, dès 2005, le 17 Mai est devenu LA journée internationale de lutte contre l'homophobie.
Autour du programme "Démocratie & Courage !", le collectif LMDE, la Fédération Nationale Léo Lagrande et Sida Info Service Association, soutenu pour l'occasion par le syndicat étudiant UNEF et le magazine TOC, engage des actions de sensibilisation auprès des jeunes et des étudiants, de sorte que la lutte contre l'homophobie et les discriminations soient l'objet d'un combat quotidien. Car sans qu'on y prenne garde, les préjugés s'installent et sont difficiles à faire tomber, même si l'étudiant est réputé jeune travailleur intellectuel éclairé."
[Extrait d'un prospectus reçu à la fac : une initiative COURAGE!]

***

P'tit pédé - Renaud

T'as quitté ta province coincée
Sous les insultes, les quolibets
Le mépris des gens du quartier
Et de tes parents effondrés
A quinze ans quand tu as découvert
Ce penchant paraît-il pervers
Que tu l'as annoncé à ta mère
J'imagine bien la galère
Petit pédé

T'aurais été couard pas de lézards
Besoin d' l'annoncer à personne
Mais c'est franchement une autre histoire
Que d'avouer j'aime les hommes
C'est pas d' ta faute, c'est la nature
Comme l'a si bien dit Aznavour
Que c'est quand même sacrement dur
A l'âge des premières amours
Petit pédé

Toute sa vie à faire semblant
D'être normal comme disent les gens
Jouer les machos à tout bout de champ
Pour garder ton secret d'enfant
Dans le p'tit bled d'où tu viens
Les gens te traitaient pire qu'un chien
Il fait pas bon être pédé quand t'es entouré d'enculés
Petit pédé

A Paris tu as débarqué
Dans les back-room du Marais
Dans ce ghetto un peu branché
Tu as commencé à t'assumer
Pour tous les homos des bars gays
Tu étais un enfant perdu
Tu as été bien vite adopté
Même si c'était pour ton cul
Petit pédé

Tu t'es laissé aller parfois
A niquer plus que de raison
C'est ta liberté, c'est ton droit
T'as heureusement fais attention
Tu t'es protégé de ce mal
Qui a emporté tant de tes potes
Grâce à ce virus infernal
Ne sortez jamais sans capotes
Petit pédé

Bientôt tu trouveras un mec
Un moustachu ou un gentil
Alors tu te maqueras avec
Pour quelques jours ou pour la vie
Rêverez peut-être d'un enfant
Y en a plein les orphelinats
Sauf que pour vous papa, maman
C'est juste interdit par la loi
Petit pédé

Tu seras malheureux parfois
La vie c'est pas toujours le pied
Moi qui ne suis pas comme toi
Le malheur j'ai déjà donné
Qu'on soit tarlouze ou hétéro
C'est finalement le même topo
Seul l'amour guérit tous les maux
Je te le souhaite et au plus tôt
Petit pédé
Petit pédé...

***

La photo par Lia Saile

TITRE_IMAGE

***

Une femme avec une femme - Mecano

Deux femmes qui se tiennent la main
Ça n'a rien qui peut gêner la morale
Là où le doute s'installe
C'est que ce geste se fasse sous la table.

Quand elles sont seules, comme elles n'ont rien à perdre
Après les mains, la peau de tout le reste
Un amour qui est secret
Même nues, elles ne pourraient le cacher
Alors, sous les yeux des autres
Dans la rue, elles le déguisent en amitié
L'une des deux dit que c'est mal agir
Et l'autre dit qu'il vaut mieux laisser dire.

Ce qu'ils en pensent ou disent ne pourrait rien y faire
Qui arrête les colombes en plein vol
A deux au ras du sol
Une femme avec une femme

Je ne veux pas les juger
Je ne veux pas jeter la première pierre
Et si, en poussant la porte
Je les trouve bouche-à-bouche dans le salon

Je n'aurais pas l'audace de tousser
Si ça me dérange, je n'ai qu'à m'en aller
Avec mes pierres elles construiraient leur forteresse
Qui arrête les colombes en plein vol
A deux, au ras du sol
Une femme avec une femme

L'une des deux dit que c'est mal agir
Et l'autre dit qu'il vaut mieux laisser dire

Ce qu'ils en pensent ou disent ne pourrait rien y faire
Qui arrête les colombes en plein vol
A deux, au ras du sol
Une femme avec une femme

Qui arrête les colombes en plein vol
A deux, au ras du sol
Une femme avec une femme

10 commentaires - aucun rétrolien

J'vous l'avais dit...

Je vous l'avais bien dit que le rhum c'était pas bon...
Lisez ceci...

Des ouvriers ayant découvert un tonneau de rhum jamaïcain en restaurant une maison en Hongrie en ont bu le contenu avant de découvrir avec effroi qu'il contenait un cadavre, a révélé jeudi la police.
Etonnés de ne pouvoir déplacer le tonneau d'une capacité de 300 litres après en avoir bu jusqu'à la dernière goutte, les ouvriers se sont aperçu qu'il contenait le corps momifié d'un homme nu, selon le site de la police hongroise.
L'enquête a établi que le corps était celui d'une diplomate hongrois décédé il y a 20 ans en Jamaïque.
Sa veuve, récemment décédée et dont la maison faisait l'objet de travaux de restauration à Szegzd (sud), l'avait semble-t-il rapatrié clandestinement sans cependant lui offir de funérailles.

Source

14 commentaires - aucun rétrolien

Mabb

JOYEUX ANNIVERSAIRE A NOTRE MABB NATIONALE !!!

Birthday Babies

11 commentaires - aucun rétrolien

C'est dangereux de vouloir maigrir...

PARIS - Cent-vingt-six personnes ayant acheté des "gélules minceur" préparées par une pharmacie parisienne ont été identifiées; parmi elles l'une est décédée et quatorze sont hospitalisées, dont cinq dans un état grave, annonce le ministère de la Santé.
Ces gélules préparées à partir d'extraits thyroïdiens par la pharmacie Demours, dans le XVIIe arrondissement, provoquent des palpitations, de la fièvre, des vomissements et des diarrhées.
"A ce stade de l'enquête, il n'est toujours pas certain que toutes les personnes à qui ces gélules ont été prescrites et délivrées par cette pharmacie aient pu être jointes", souligne le ministère de la Santé dans un communiqué.
Les gélules incriminées, blanches et bleues, sont conditionnées dans un flacon en plastique fermé par un bouchon blanc. "Les personnes traitées doivent arrêter de les prendre immédiatement", insiste le ministère qui les appelle à consulter rapidement un médecin ou à contacter le centre 15.

TITRE_IMAGE

Source

5 commentaires - aucun rétrolien

Tchernobyl, 20 ans après...

Vingt ans après Tchernobyl, l'Ukraine se souvient

TCHERNOBYL, Ukraine - Des centaines de personnes ont déposé des fleurs dans les ruines de la centrale de Tchernobyl, à l'occasion du 20e anniversaire de la plus grande catastrophe de l'histoire du nucléaire.
Elle se sont inclinées devant le mur où sont gravés les noms des membres de la caserne de pompiers de cette localité d'Ukraine, arrivés les premiers sur les lieux le 26 avril 1986, peu de temps après l'explosion, à 01h23 (22h23 GMT le 25), du réacteur numéro 4 de la centrale.
Le président ukrainien Viktor Iouchtchenko a déclaré que l'heure était désormais venue de cicatriser les plaies.
"Après vingt ans de souffrance et de peur, cette terre doit connaître le progrès. L'hébétude dans laquelle nous a plongés Tchernobyl a pris fin. Nous sommes un peuple fort et brave et nous regardons vers l'avenir", a-t-il déclaré.
Dans la nuit, à la lumière des cierges, plusieurs centaines de personnes avaient défilé dans les rues de Slavoutitch. La ville édifiée pour abriter les sinistrés s'est figée dans une minute de silence ponctuée par les sirènes d'alarme et le tocsin.
L'ancienne république soviétique a décrété ce 26 avril journée nationale de deuil et du souvenir en hommage aux victimes de la catastrophe.
Ioutchenko s'est rendu dans la zone d'exclusion d'un rayon de 30 km autour de la centrale où il ne reste plus que quelques habitants âgés qui ont obstinément refusé de déménager. Aujourd'hui, des arbres poussent à l'intérieur de certains immeubles HLM.
"Les cérémonies de ce jour ne veulent malheureusement pas dire que nous pouvons dire au-revoir à Tchernobyl", a déclaré le président du parlement ukrainien, Volodimir Litvine, lors d'une séance extraordinaire de la chambre.

BILAN TOUJOURS INCERTAIN
L'explosion de la centrale, située à 80 km au nord de Kiev, avait dégagé un nuage radioactif qui s'étendit, non seulement sur l'Ukraine, la Russie et la Biélorussie, mais sur une bonne partie de l'Europe.
Les autorités soviétiques n'ont informé le monde et leur propre population que deux jours après, alors que débutait une vaste opération d'urgence, qui a culminé avec la construction d'un gigantesque sarcophage pour isoler le réacteur.
Vingt-ans après, aucun bilan fiable n'a encore été dressé.
Mercredi, le ministère ukrainien de la Santé a chiffré dans un rapport à 2,34 millions le nombre d'Ukrainiens, vivant dans huit agglomérations et 2.100 localités, qui souffrent aujourd'hui d'affections liées à Tchernobyl.
L'Organisation mondiale de la santé parle d'un bond de la mortalité de l'ordre de 9.000 décès, tandis que l'ONG de défense de l'environnement Greenpeace évalue à 93.000 le nombre de morts qui devra à terme être imputé à la catastrophe.
Les évacuations se chiffrent en centaines de milliers et les Nations unies estiment à sept millions le nombre de personnes toujours exposées à une radioactivité excessive.
Iouchtchenko a souhaité l'organisation d'une conférence des donateurs pour financer la construction d'un nouveau "sarcophage", celui de 1986 présentant des fuites. L'Ukraine, qui consacre 10% de son budget aux opérations de nettoyage et de décontamination, ne peut assumer seule un investissement évalué entre 800 millions et 1,4 milliard de dollars.

"DANS LEUR CHAIR"
Les célébrations ont en outre donné lieu à une nouvelle réflexion sur les mesures de sécurité et de nombreuses personnalités se sont prononcées pour une approche commune.
Mohamed ElBaradeï, directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), a ainsi lancé un appel à la coopération, "au moment où nous assistons à un développement de l'énergie nucléaire pour répondre à la demande croissante d'énergie dans de nombreuses régions du monde."
Le président américain George Bush a quant à lui rendu hommage "à ceux qui ont perdu la vie et aux communautés meurtries", et a réaffirmé "l'engagement des Etats-Unis en faveur des initiatives en cours pour améliorer la sécurité de Tchernobyl par le confinement de son réacteur".
"Ceux qui ont travaillé ici n'ont pas pensé à eux, ils ont compris que la catastrophe devait être enrayée, quel que soit le prix", a souligné son homologue russe, Vladimir Poutine, qui a décoré mardi à Moscou plusieurs "liquidateurs".
Sur la place Rouge, 13 militants de Greenpeace se sont enchaînés aux grilles de la basilique Saint-Basile avant d'être emmenés par des policiers en civil.
Au Vatican, le pape Benoît XVI a rendu hommage aux victimes et déclaré que les responsables de la planète devraient faire en sorte que l'énergie soit sûre et serve à des fins exclusivement pacifiques. "Nous prions aujourd'hui pour les victimes d'une calamité de cette ampleur et pour ceux qui portent toujours les cicatrices dans leur chair", a-t-il dit.
La centrale, dont l'activité a été interrompue en 2000 sous la pression internationale, renferme toujours 200 tonnes de combustible.

Source

TITRE_IMAGE

4 commentaires - aucun rétrolien

Un jeune tué par une plaque de bitume lancée sur une voiture depuis un pont

[Articles du 20 minutes Nantes]

Un jeune tué par une plaque de bitume lancée sur une voiture depuis un pont.
Un adolescent de 13 ans, qui circulait à bord d'une voiture sur la RN165 reliant Nantes à Vannes, a été tué dans la nuit de samedi à dimanche par une plaque de bitume lancée depuis un pont enjambant la quatre-voies, a-t-on appris lundi auprès des gendarmes.
Le jeune homme, passager de la voiture conduite par son frère aîné, a été tué vraisemblablement sur le coup, peu avant minuit, par le projectile qui a traversé le pare-brise et l'a atteint à la carotide, selon les gendarmes. Le conducteur, indemne, a aussitôt pu immobiliser le véhicule.
Après un ratissage de la zone, trois jeunes gens ont été interpellés lundi matin et deux d'entre eux, âgés de 17 ans, ont été placés en garde à vue.
Les deux jeunes, habitant non loin des lieux où les faits se sont déroulés, ont reconnu les faits et expliqué "avoir fait ça pour s'occuper" après une soirée alcoolisée, selon un porte-parole de la gendarmerie. Ils devraient être présentés au procureur de Saint-Nazaire mardi matin.
L'enquête a été confiée à la brigade de gendarmerie de Pontchâteau (Loire-Atlantique).
[édition du 18.04.06]

L'un des deux adolescents de Pontchâteau incarcéré à Nantes.
Le « jeu » mortel sera jugé aux assises. L'adolescent de 17 ans qui avait jeté dans la nuit de samedi à dimanche une plaque de bitume sur la 2 x 2 voies Nantes-Vannes, tuant le passager d'un véhicule, a été placé en détention provisoire. Il sera jugé pour « coups mortels aggravés sans intention de donner la mort » devant la cour d'assises des mineurs. Son complice a été placé sous contrôle judiciaire, et mis en examen pour « non-empêchement de crime ».
[édition du 20.04.06]

4 commentaires - aucun rétrolien

Page précédente | 1 2 3 4 5 6 7 | Page suivante