Dimanche 10 Fevrier 2008
Les hasards, les rencontres forgent une destinée
Par Headbanging, Dimanche 10 Fevrier 2008 à 15:55 GMT+2 dans + Ah, les hommes ...
Il est grand temps que je vous parle d'Edouard B., puisque si vous avez tout suivi, je l'ai revu mercredi en soirée. Inutile de préciser que j'étais très stressée pendant la journée... 
Finalement, je me suis posée beaucoup trop de questions. Niveau fringues, j'ai fait un effort, même si c'était pas spécialement pour lui mais pour essayer mes nouveaux collants et porter ma belle jupe. Et peut-être qu'inconsciemment, c'était aussi pour lui...
Quand je suis arrivée, la première personne que j'ai vu c'était lui, on s'est retrouvés face à face, difficile de se louper... Gros choc, j'étais obligée d'aller lui dire bonjour du coup. Dans mes plans, c'était lui qui venait vers moi pour me dire bonjour, loupé du coup!
Puis la soirée se passe, remplie de sous-entendus et j'ai dû lui envoyer 2-3 pics. A la base, je voulais faire ça toute la soirée mais j'ai pas réussi. Quand je lui ai fait la première réflexion, il est allé voir le copain de l'Animal, lui dire qu'il regrettait vraiment. Quand je lui ai fait la seconde, il est allé voir l'Animal en disant qu'il prenait cher ce soir. Finalement, j'ai découvert que je n'avais pas de fond méchant (ça me perdra peut-être), c'est pas que j'avais de la peine de le voir parler au copain de l'Animal (qui venait tout me répéter ensuite : il n'arrêtait pas de lui dire qu'il regrettait apparemment) mais je me sentais mal de faire ça.
Donc, ensuite j'ai opté, pour les discussions banales. Et on a bien discuté. Et finalement, ouais c'est compliqué de résister quand la personne qui t'a fait du mal (avouons-le) te plaît quand même... J'ai été pas mal perdue dans la soirée. Un pote à lui est venu me parler dans la soirée, il me demandait où j'en étais et je lui disais que c'était vraiment pas évident, qu'il me plaît mais que je lui en veux quand même.
Puis, à un moment, je l'ai perdu ! J'croyais qu'il était parti sans me dire au revoir, alors j'ai (presque) crié au scandale. Le copain de l'Animal a entendu, l'a retrouvé et l'a ramené. Edouard B. vient me voir et me dit "T'inquiètes, j'étais pas parti sans te dire au-revoir"! Bon ben j'étais grillée et finalement, ça m'a permis de savoir ce que je voulais : essayer de lui donner une chance, sans aller trop brusquement.
Donc, de fil en aiguille, ça s'est fait. Des rapprochements. Et j'ai aimé ce "jeu" de séduction, dans les deux sens (je pense). J'ai aimé qu'il me passe son pull parce que j'avais froid, qu'il parle avec moi, qu'il reste alors qu'il devait rentrer tôt.
En se quittant le lendemain matin (no panic, on n'a rien fait hein
je sais que je suis naïve mais pas à ce point quand même), j'ai stressé quand même.
Je lui envoie un message dans l'après-midi (le jeudi donc) pour savoir si on pouvait se voir. Il me dit qu'il boit un café avec un pote, que je peux passer si je veux. OK, mais je finis les cours dans 20 minutes, le temps d'arriver, j'aurai été là-bas dans 3/4 d'heure, c'est toujours bon ? Et là, il me dit "ben non, je serai rentré", non mais j'ai halluciné là. Alors, soit il est le mec le plus maladroit de l'univers (voyons les choses en grand), soit il s'en fout, soit... je sais pas! Je lui dis, dans un grand élan de paranoïa, que j'espère que ce n'est pas une façon subtile de me dire qu'entre nous c'est foutu... Je finis le message en lui disant "à la semaine prochaine j'espère" et il me répond qu'il n'y a pas de problème pour la semaine prochaine.
Hier après-midi, je lui envoie encore un message (oui, j'aime bien, mais je suis pas une harceleuse, j'ai pas donné de nouvelles vendredi, et lui non plus d'ailleurs...), je lui laisse le temps de ma sieste pour répondre, donc 2h-2h30. J'ouvre les yeux, pas de réponse, et là j'me suis dit qu'il fallait que j'y aille directement, donc je l'ai appelé (oui, j'ai un bon forfait
). Et miraculeusement, il a répondu, d'ailleurs ça m'a surprise. On n'a pas parlé beaucoup, il partait en expédition pour un anniversaire mais c'est déjà ça...
Bilan : Eh bien, apparemment, pour le moment on est ensemble! Bon évidemment, je ne m'attends plus à des miracles venant de lui... Je vais vivre ça au jour le jour, ne pas trop me prendre la tête et qu'on respire tous les deux. J'ai pas envie que notre relation commence en se voyant tous les jours, c'est le meilleur moyen de se lasser, j'ai l'impression. Maintenant, faut qu'il gère... Moi je sais où j'en suis avec lui, je sais que je ne veux plus entendre parler de son ex, je veux recevoir un minimum de considération, d'attention, qu'il soit patient parce que je ne lui ferai pas confiance aussi vite que pour "les autres". Prochaines nouvelles la semaine prochaine alors!
P.S.: Ce titre d'article n'est pas issu d'une chanson, c'est une réplique d'un film.
Indice : c'est en rapport avec l'origine du surnom Edouard B. (facile ! Non ?)
La photo "Love is..." par Margo (Bunnis)
Edit du 16 février, 19h05 : Effectivement, Daweed, cette expression est issue du monologue d'Edouard Baer dans Astérix et Obélix : mission Cléopatre
"Mais vous savez, moi je ne crois pas qu'il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Moi si je devais résumer ma vie, aujourd'hui avec vous, je dirais que c'est d´abord des rencontres, des gens qui m'ont tendu la main peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j'étais seul chez moi. Et c'est assez curieux de se dire que les hasards, les rencontres forgent une destinée. Parce que quand on a le goût de la chose, quand on a le goût de la chose bien faite, le beau geste, parfois on ne trouve pas l'interlocuteur en face, je dirais le miroir qui vous aide à avancer. Alors ce n'est pas mon cas, comme je disais là, puique moi au contraire j'ai pu, et je dis merci à la vie, je lui dis merci, je chante la vie, je danse la vie, je ne suis qu'amour. Et finalement quand beaucoup de gens me disent aujourd'hui "Mais comment fais-tu pour avoir cette humanité ? " et bien je leur réponds très simplement, je leur dit : "C'est ce goût de l´amour", ce goût donc, qui m'a poussé aujourd'hui à entreprendre une construction mécanique, mais demain qui sait ? Peut-être simplement à me mettre au service de la communauté, à faire le don, le don de soi."

Aux dernières nouvelles, j'attendais impatiemment le rendez-vous avec Edouard B. qui était fixé à mercredi dans la soirée. Je vous explique pas comment j'ai stressé pendant tout ce début de semaine.
Avant de commencer, je tiens à vous souhaiter une nouvelle fois une bonne année 2008 (oui, le dernier article a été écrit un 31 décembre, donc...) remplie de bonheur, de tout ce que vous voulez en fait, pour faire simple.
Perfect Man et Edouard Baer (que nous appellerons désormais Edouard B. Smellycat elle a bien eu Fred Q. parce que je me dis que si un(e) fan d'Edouard Baer vient dans les
parages il(elle) risque d'être un peu étonné(e) voire même Edouard Baer
lui-même ! Ben oui,sur son blog
Je vous ai trop saoulés avec Perfect Man je pense... Et le "pire" c'est que vous allez être déçu(e)s.
Aujourd'hui, je suis allée au boulot vite fait pour récupérer un truc. Et y a un mec qui bossait là avant qui est venu. Et j'entendais mes collègues lui parler d'une fille (qui travaille avec nous) et tout et tout. Alors, j'ai tendu l'oreille, normal.



