Lundi 19 Novembre 2007
Puppet Mastaz - Pet sound
Par Headbanging, Lundi 19 Novembre 2007 à 16:14 GMT+2 dans + Musique
Lundi 19 Novembre 2007
Par Headbanging, Lundi 19 Novembre 2007 à 16:14 GMT+2 dans + Musique
Mercredi 14 Novembre 2007
Par Headbanging, Mercredi 14 Novembre 2007 à 12:55 GMT+2 dans + Musique
Emotional landscapes,
They puzzle me,
Then the riddle gets solved,
And you push me up to this
State of emergency,
How beautiful to be,
State of emergency,
Is where I want to be.
State of emergency,
How beautiful to be,
State of emergency,
Is where I want to be.
State of emergency,
How beautiful to be,
Artiste : Björk
Album : Homogenic
Titre : Jòga
(1997)
Samedi 20 Octobre 2007
Par Headbanging, Samedi 20 Octobre 2007 à 21:05 GMT+2 dans + Musique
Papa et maman parlent de divorce souvent
Histoires de compte commun
Histoires de comptes courants
L'argent n' fait pas l' bonheur et pourtant
J'ai parfois l'impression que l'amour en dépend
Ca doit etre pour ça que papa prétend
Que l'amour est une affaire de grands
En amour il y a aussi des histoires de maîtresses
Ce que papa appelle de simples histoires de fesse
Mais maman dit que ça la blesse
Papa lui dit qu'il l'aime et les larmes disparaissent
Moi avec ma maîtresse, ma seule histoire de fesse
Est une grosse fessée pour cause d'impolitesse
Enfin, tout ça me semble bien complexe
Finalement je n'sais pas si l'amour m'interesse?
Laissons les enfants vivre
Laissons leur juste une chance
De ne pas nous ressembler
Laissons les enfants libres
Laissons leur innocence
Rafraîchir nos idées
Mais les enfants nous font peur
Et comme des bêtes sauvages
On cherche à les dompter
Les enfants nous font peur
Car dans leurs yeux de sages
On voit la liberté
Papa et maman ne vont pas fort en ce moment
La vie, le boulot et puis le mauvais temps
Et moi qui suis dans les nuages tout l'temps
Papa dit qu'il n'est pas normal de planer autant!
D'ailleurs maman veut m'envoyer chez le psy
Je rêve le jour, elle n'en dort plus la nuit
Elle veut que j'ailles voir le docteur aussi
Car elle est épuisée par mon trop plein d'énergie
Moi, les nuages, si j'pouvais y aller vraiment
je m'y serais installé depuis longtemps
Je suis sûr que là haut, on respire plus facilement
Mais je suis déjà trop lourd malheureusement
Ma tête déjà trop pleine de principes encomprants
Qui m'attirent au sol comme un aimant
Laissons les enfants vivre
Laissons leur juste une chance
De ne pas nous ressembler
Laissons les enfants libres
Laissons leur innocence
Rafraîchir nos idées
Mais les enfants nous font peur
Et comme des bêtes sauvages
On cherche à les dompter
Les enfants nous font peur
Car dans leurs yeux de sages
On voit la liberté
Papa et maman s'inquiètent pour l'avenir
de temps en tenps
Devant la télé, affalés sur le divan
Comme le changement ils n'y croient plus vraiment
Ils veulent juste sauver leur peau
Et celle de leurs enfants
Maman m'a dit de n'pas parler aux inconnus
De tracer droit lorsque je marche dans la rue
Alors je me camoufle et passe imaperçu
Pour éviter les piéges que la vie m'a tendus
Moi, la vie, j'aimerais y planter toutes mes dents
Quitte à en laisser quelques-unes dedans
Mais soyons raisonnables, restons méfiants
Car il paraît que Dieu punit les imprudents!
Laissons les enfants vivre
Laissons leur juste une chance
De ne pas nous ressembler
Laissons les enfants libres
Laissons leur innocence
Rafraîchir nos idées
Mais les enfants nous font peur
Et comme des bêtes sauvages
On cherche à les dompter
Les enfants nous font peur
Car dans leurs yeux de sages
On voit la liberté
On est bien sûr de soi quand on est grand
Avec notre savoir, notre morale
Tous ces principes auxquels on tient tant
Mais c'est souvent trop tard que comprend
Que le bonheur etait simple
Simple comme un jeu d'enfant
La photo "Run for Fun" par Takacs Zsolt (Vikingexposure)
Dimanche 7 Octobre 2007
Par Headbanging, Dimanche 7 Octobre 2007 à 17:29 GMT+2 dans + Musique
Alors pourquoi à la douane
Ca s'passe toujours aussi mal
J'connais vot' bizness par coeur j'termine à poil
Quoiqu'je dise quoiqu'je fasse
Que j'sois carré ou à l'arrache
J'connais vot' bizness par coeur j'termine à poil
Je m'rappelle
la première fois qu'j'ai vu l'douanier
A Genève on était parti jouer
Dès qu'on t'a vu on a su qu'on allait galérer
10 chevelus dans un camion ça pouvait pas rater
C'est d'abord toutes nos poches que t'as voulu fouiller
Sur ta table en 10 secondes c'était total merdier
Y'avait des clopes, du carton et 10 paquets d'OCB
Mais désolé, pas le moindre tarpé
Pas le moindre tarpé
Mais ça t'a pas découragé
Plutôt enragé
C'est tout l'camion, tout l'matos qu'il a fallu vider
On avait beau t'expliquer
Qu'on était pressés
Qu'on avait un concert à donner
T'en avait rien à péter
(Pourtant, regarde moi je suis pas)
Le big boss des trafiquants d'armes
(Sinsemilia ce n'est pas)
Une assoce de dealers de came
(Regarde moi je suis pas)
Le big boss des trafiquants d'armes
(Sinsemilia ce n'est pas)
Une assoce de dealers de came
3 heures après
On avait tout vidé
Chaque instrument, chaque caisse, t'avais tout fouillé
Nous dégoûtés, toi survolté
Mais désolé :
Pas le moin-dre tar-pé
Alors messieurs,
il va bien falloir que l'on trouve quelque chose ici,
Alors vous allez me faire le plaisir de vous déshabiller
Ah l'enculé
c'que j'aimerais l'exploser
Mais si ce soir on veut jouer, faut s'exécuter
Mais ne compte pas sur moi pour m'la jouer tète baissée
Tout le mépris dans mon regard pour toi est adressé
D'ailleurs à poil dis-moi c'que t'y as gagné
A part de nouveaux complexes pour ta face de frustré
Vas-y cherche, cherche douanier fox terrier
Tu n'auras, tu n'auras pas le moindre tarpé
Dans mes chaussettes, t'as regardé ?
Au bout d'ta truffe pas le moindre tarpé !
Ah t'étais dégoûté
Mais t'avais rien trouvé
Donc te v'là obligé
D'nous laisser passer
Mais j'veux qu'tu saches douanier
Que 2 minutes après
Dans l'camion tournaient
2 gros jokos, à ta santé
Parce que chez Sinse si tu cherches la Sense
C'est pas nos poches qu'il faut fouiller
No man chez Sinse si tu cherches la Sense
Regarde dans les locks de Riké
(Eh mais man, man, qu'est-ce tu fais)
Regarde dans les locks de Riké
(Eh calme-toi !)
(Regarde moi je suis pas)
Le big boss des trafiquants d'armes
(Sinsemilia ce n'est pas)
Une assoce de dealers de came
(Regarde moi je suis pas)
Le big boss des trafiquants d'armes
(Sinsemilia ce n'est pas)
Une assoce de dealers de came
Alors spéciale dédicace pour la douane de Toulouse
pour la douane de Belfort, pour la douane de Strasbourg
celle de Beauvais
Pour toutes celles qu'on a croisé sur notre chemin
Et qu'on croisera encore demain
Sincemilia ce n'est pas
Une assoce de dealers de came !
Allo, allo, poste de douane 13
Ici douane volante 007
Douane 007 j'écoute
Signalons l'arrivée dans votre secteur
D'un bus enfumé transportant de probables trafiquants
Conseillons la mise en place d'un dispositif maximum
Message reçu, passons l'alerte dans les plus brefs délais
Maximum, nos statistiques ne sont pas très bonnes ce mois-ci
Pas de problème, comptez sur nous pour servir la patrie
Fouah, vraiment, quel beau métier douanier.
Samedi 22 Septembre 2007
Par Headbanging, Samedi 22 Septembre 2007 à 14:09 GMT+2 dans + Musique
Dimanche 9 Septembre 2007
Par Headbanging, Dimanche 9 Septembre 2007 à 16:12 GMT+2 dans + Musique
La vie est belle, le destin s'en écarte.
Personne ne joue avec les mêmes cartes.
Le berceau lève le voile, multiples sont les routes qu'il dévoile.
Tant pis, on est pas nés sous la même étoile.
Pourquoi fortune et infortune, pourquoi suis-je né
Les poches vides, pourquoi les siennes sont elles pleines de tunes ?
Pourquoi j'ai vu mon père en cyclo partir travailler
Juste avant le sien en trois pièces gris et BMW ?
La monnaie est une belle femme qui n'épouse pas les pauvres
Sinon pourquoi suis-je là, tout seul marié sans dot ?
Pourquoi pour lui c'est crèche et vacances ?
Pour moi c'est stade de foot sans cage, sans filet,
Sans même une ligne blanche.
Pourquoi pour lui c'est l'équitation, pour moi les bastons,
Pour lui la coke, pour moi les flics en fraction,
Je dois me débrouiller pour manger certains soirs,
Pourquoi lui se gave de saumon sur lit de caviars,
Certains naissent dans les choux et d'autres dans la merde.
Pourquoi ça pue autour de moi, quoi, pourquoi tu me cherches ?
Pourquoi chez lui c'est des Noëls ensoleillés ?
Pourquoi chez moi le rêve est évincé par une réalité glacée ?
Lui a droit à des études poussées.
Pourquoi j'ai pas assez d'argent pour m'acheter
Leurs livres et leurs cahiers ?
Pourquoi j'ai dû stopper les cours ?
Pourquoi lui n'avait de frère à nourrir, pourquoi j'ai dealé chaque jour ?
Pourquoi quand moi je plonge, lui passe sa thèse ?
Pourquoi les cages d'acier, les cages dorées agissent à leur aise ?
Son astre brillait plus que le mien sous la grande toile.
Pourquoi ne suis-je pas né sous la même étoile ?
La vie est belle, le destin s'en écarte.
Personne ne joue avec les mêmes cartes.
Le berceau lève le voile, multiples sont les routes qu'il dévoile.
Tant pis, on est pas nés sous la même étoile.
Comme Issa, pourquoi ne suis-je pas né sous la bonne étoile ?
Veillant sur moi ? Couloir plein de toiles, crachats,
Tchatche à deux francs, courbettes des tapettes devant,
Supporter de grandir dans un franc, c'est trop décevant.
Simplement en culotte courte,
Ne pas faire la pelle mécanique plate avec des pots de yaourt.
C'est pas grave, je n'en veux à personne et si mon heure sonne
Je m'en irais comme je suis venu.
Adolescent incandescent chiant à tour de bras sur le fruit défendu,
Innocents, témoins de types abattus dans la rue.
C'est une enfance ? Une pourriture, ouais.
Je ne draguais pas mais virais des tartes aux petites avec les couettes.
Pâle de peur devant mon père, ma soeur portait le voile.
Je revois, à l'école les gosses qui la croisent se poilent.
C'est rien Léa, si on était moins scrupuleux,
Un peu de jeu du feu on serait comme eux.
Mais j'ai pleuré pour avoir un job, comme un crevard sans boire,
Les "Je t'aime" à mes parents seul dans mon lit le soir.
Chacun son boulet, sans ambition la vie c'est trop long,
Ecrire des poèmes, pisser violent dans un violon.
Tu te fixes sur un wagon, c'est la locomotive que tu manques.
C'est pas la couleur, c'est le compte en banque.
J'exprime mon avis, même si tout le monde s'en fiche.
Je ne serais pas comme ça si j'avais vu la vie riche.
La vie est belle, le destin s'en écarte.
Personne ne joue avec les mêmes cartes.
Le berceau lève le voile, multiples sont les routes qu'il dévoile.
Tant pis, on est pas nés sous la même étoile.
La photo "5 steps" par The dreams lover (zardo)

P.S. : C'est pas le mec de Taxi qu'on voit à la fin du clip ?
Jeudi 6 Septembre 2007
Par Headbanging, Jeudi 6 Septembre 2007 à 22:32 GMT+2 dans + Musique
Change my pitch up, smack my bitch up
Change my pitch up, smack my bitch up
The fat of the land (1997)
Mercredi 5 Septembre 2007
Par Headbanging, Mercredi 5 Septembre 2007 à 13:53 GMT+2 dans + Musique
[ Pour cette interview, le mythique songwriter américain nous reçoit, très détendu, dans le cadre cosy de l'hôtel Costes à Paris. Il nous parle de son expérience dans la Ville Lumière, de son travail, de ses inspirations... Ben Harper, sa vie, son oeuvre. ]Oui, c'est le cas de figure le plus fréquent. Mais tout s'est fait plus vite sur ‘Lifeline'. Nous avons composé une bonne partie des chansons durant deux mois, avant même d'arriver à Paris, alors que l'on terminait une tournée en Europe. On improvisait et on composait pendant les répétitions, puis, dès que j'avais un moment, les paroles me venaient... Et voilà, en deux mois seulement, nous avions assez de chansons pour entrer en studio !
Et l'enregistrement en studio s'est fait tout aussi rapidement, apparemment ?Oui, puisque nous étions prêts et que nous ne pouvions pas nous permettre de prendre trop de temps pour enregistrer. Ca a duré sept jours au total !
Je dirais que je fais plus partie des artistes engagés que non engagés, c'est certain. Mais d'autres le sont beaucoup plus que moi... Parfois même trop ! Il n'est pas toujours évident de trouver le juste équilibre, entre des chansons qui ont un sens, qui disent quelque chose, et des chansons trop engagées. Mais il est vrai que je m'investis totalement dans mon travail d'écriture et de création, et le message peut parfois paraître très fort. Je suis sincère, c'est tout. Le fait d'être engagé ou non fait partie de la vie personnelle de chacun. Cela ne fait pas partie de mon travail, ou très peu en tout cas. Je suis musicien, la qualité musicale prime sur le reste.
Dieu, la foi... Vous en parlez souvent dans vos albums. Le titre de l'album, ‘Lifeline', parle de foi et de croyance en la vie. Quelle place occupe ce thème dans votre travail ?
Je ne parle pas tant que ça de religion. C'est un sujet bien trop difficile à aborder. C'est une bonne question, mais je ne saurais y répondre, pour être honnête. Ma volonté est de faire des chansons aussi poignantes que possible, sur des sujets forts. C'est la raison pour laquelle mes chansons parlent de foi, qu'il s'agisse de ‘Lifeline' ou d'autres albums. J'ai déjà la chance incroyable que mes chansons aient du succès, que les gens les comprennent et les aiment. Le moins que je puisse faire c'est de ne rien préconiser, et laisser chacun se les approprier. C'est ce dont je suis le plus fier.
Que retenez-vous de l'album que vous avez enregistré avec les Blind Boys of Alabama ?
J'ai appris énormément ! J'ai appris la patience, j'ai appris à connaître davantage ma voix. Musicalement et artistiquement, cette expérience m'a fait aller dans des directions nouvelles. J'en ai retiré une nouvelle discipline et une nouvelle façon de considérer mon travail de musicien. Humainement, cette expérience a été monumentale et a changé ma vie, j'en récolte encore les fruits dans la vie de tous les jours, tant elle a été riche.
Question plus personnelle... Est-ce que le fait d'être marié et père de quatre enfants change votre vie de musicien ?
Oui, bien sûr. Etre parent, c'est incroyable. Cela demande beaucoup d'énergie, aussi ! C'est fatigant, mais mes enfants m'inspirent et me motivent chaque jour.
Propos recueillis par Anne Yven et Rémy Pellissier pour Evene.fr - Juillet 2007

Jeudi 23 Aout 2007
Par Headbanging, Jeudi 23 Aout 2007 à 18:02 GMT+2 dans + Musique
Lost my faith in justice
Time does not heal this pain
Defiled my existence
Recurring nightmare
Thre's no consolation
The awful memories
Constant mind coercion
Instinctive vengeance
I have nothing left to loose now
Only time, regret and anger
Pain to lost a hundred lifetimes
Hatred burning, love instinct
Compound insult of bullshit fumanism
Misplaced rights, inflame my rage
Vacant cause, offender the victim
Fuck that worthless piece of shit
As long as you live on this earth
Rage unsatisfied
Memories dishonored
Retribution
Giving hardened criminals
Preferential treatment
Settlement, life is prison
Better than you deserve
Jury of your peers, unable to do the job
Obliged by procedure, evidence examination
Now I'm coming for you, there will be no mistrial
Citizen retaliation, the mode of you denise
Moral speculation, come other poor bastard's life
The system has fucked up, left this hollow void
There will be no confort, this sickness is terminal
Semblance of justice, infuriating lies
Lies acquitted, guilt unanswered, you will not escape
Cold my revenge and my blood
Hate, nothing can stop it now
Death, the only end I accept
Hell, punishment I require
Curse, execrate, I must kill
Pain, I inflict, merciless
Scream, piercing cries, agony
You should have pled guilty or killed yourself
Unshakable conviction, is all I have to live for
Excruciating terror, the violations you delight in
Useless human excrement, you deserve a life of shit
Make you suffer ruthlessness, I cannot relinquish the honor
Soul I condemn, fucking dead
Nothing will ever be made right again
The path of damnation I hasten you on your way
Every day you lived from then is one more day you owe me
If killing you destroys myself, I wouldn't have it any other way
Fine line between honor and horror, my every action justified
Innocence destroyed, needs anguish to cleanse impurity
Temporary insanity, obeys a singular purpose
Your death row is here and now, the only righteous ending
Die and die again, as I cut mutilate
You are fucking worthless, I don't give a fuck about you
Blood your insides sprayed, placates my hostility
End my days a killer, stripped of everything that maltrered.
Paroles : Mike Kimball (guitare)
(2007)
War of attrition
La photo (par Scott Kinkade) est celle qui illustre les paroles sur le livret de cet album.

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